Auteur
Bienvenue sur mon blog.
Je m’appelle Stanislas Jourdan, et suis journaliste indépendant, blogueur, et activiste.
L’histoire de ce blog remonte à mai 2009. A l’époque, je me passionnais essentiellement pour les médias sociaux, la crise des médias, et des industries créatives en général, ainsi que l’impact d’internet sur la politique. Le point de départ de ce blog, c’est donc le pressentiment que le monde bouge et qu’internet sera le moteur de ce changement.
Ce blog gagne assez rapidement une certaine visibilité. Pour autant, je continue tranquillement mon bonhomme de chemin, me consacrant à mes petits dadas du moment : le droit d’auteur, un peu de politique 2.0, et de médias & internet.
Ce blog prend un virage clairement politique lorsque je commence à m’intéresser à la crise de la dette qui agite l’Europe, au printemps 2010. En bon utopiste, j’essaye d’analyser la crise économique et d’explorer les alternatives aux dérives destructrices du capitalisme mondialisé. Les (heureux) hasards de la vie, des lectures et des rencontres m’amènent à parler de revenu de base, de décroissance, de dividende universel…
De janvier à juin 2011, je rejoins l’équipe d’OWNI.fr en tant que journaliste & community editor. J’y ai eu l’opportunité d’explorer ces sujets auprès d’une audience plus large. Vous pouvez d’ailleurs retrouver la liste de mes articles sur cette page.
J’ai ensuite fait un bref passage à La Tribune avant que le journal ne soit racheté, et suis depuis journaliste indépendant. J’écris notamment pour MyEurop et Basta!
Depuis juillet 2012, je suis rédacteur en chef du site ouishare.net, média collaboratif dédié à l’économie du partage.
Ce site n’est qu’un espace d’expression personnel. Il ne reflète nullement la vision d’un quelconque employeur, et ne prétend pas non plus à aucune objectivité ni vérité absolue, ce que vos commentaires sont là pour me le rappeler
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N’hésitez pas à me retrouver sur Twitter ou Google + pour y suivre ma veille économique et interagir directement avec moi. Vous pouvez également visiter mon site personnel pour en savoir plus sur moi, ainsi que mon blog en anglais.




J’ai mis cette débilité sur mon propre blog. Elle vous amusera peut-être. Voilà :
Contrairement à beaucoup, je ne vous parlerai pas du nucléaire au Japon, même si je suis prêt à vous en parler si cela peut vous faire plaisir. Plusieurs raisons à cela :
- Il y a assez de grotesques ignobles qui en parlent en bavant de joie, parce que l’inquiétude que vous pouvez légitimement éprouver est leur fonds de commerce et qu’ils voient arriver les cotisations pour leur association, leur « fondation » ou leur ONG. Et qui dit passage à la télévision dit publicité ; et qui dit publicité dit cotisations. Sous-merdes, va !
- Ensuite par gêne personnelle. Comme beaucoup, si je gardais bien présents à l’esprit les risques du nucléaire, c’était de manière purement « théorique ». Ce qui vient d’arriver me rappelle brutalement que de la théorie à la pratique il n’y a pas forcément très loin, même si les risques sismiques sont beaucoup plus faibles en France qu’au Japon.
- Sur le plan purement technique, ce n’est pas du tout comme cela qu’il faut aborder le problème du nucléaire. Le nucléaire est intimement lié au pétrole, figurez-vous.
- Enfin les conséquences économiques de l’épouvantable catastrophe qu’ont subie les malheureux Japonais vont nous rattrapper beaucoup plus vite que n’importe quel nuage plus ou moins radio-actif. Quant au réchauffement climatique plus imaginaire qu’anthropique, on en reparlera quand on n’aura rien d’autre à faire. D’autant plus que ce qui nous attend va faire baisser les émissions de CO2 même si ça n’a rien à voir, hi-hi !
La Bourse de Tokyo plonge déjà, mais cela commence seulement.
http://actu.orange.fr/une/apres-tokyo-la-panique-s-empare-des-bourses-europeennes-et-de-wall-street_112161.html
Le gouvernement japonais commence à faire comme la Fed ( bien obligé, lui, pas par stupidité pure et simple comme Ben Bernanke pour lequel on parle de plus en plus d’ »impeachment » ) avec les conséquences sur le yen qui était ( je parle déjà au passé ) une monnaie de réserve internationale.
Quant aux échanges commerciaux, matériels ou fiduciaires, depuis, vers ou via le Japon, ils vont devenir très peu commodes et c’est un euphémisme.Cela commence déjà.
http://www.independent.co.uk/travel/news-and-advice/lufthansa-diverts-tokyo-flights-to-nagoya-osaka-2242595.html
La Mondialisation, l’idole de l’Union Européenne en général et de Madame Christine Lagarde en particulier, est en train d’en prendre un coup dont elle ne se remettra sans doute jamais entièrement : même les banquiers internationaux, les commissaires européens ou les ministres français les plus abjects et les plus stupides ( la compétition est largement ouverte comme vous voyez, d’autant plus qu’il faut y rajouter l’ignoble, la vomitive classe politique française ) vont commencer à réaliser la vulnérabilité de ce monstre hideux.